Mon Canon 20D a rendu l'âme.
Devant ma binette de fille triste, ma famille, remplie de compassion, s'est cotisée pour m'offrir un cadeau de Noël avant le temps. Et je ne parle pas d'une batch de savons du Fruits & Passion. Nenon.
Je parle d'une bombe. D'une machine qui tue. D'un Canon 5D man. Avec une lentille qui en impose, presque royale.
Le souffle m'a manqué, mes jambes étaient molles. C'est parce que c'est pas donné une affaire de même. Pour que ma famille m'offre un tel jouet, c'est qu'en quelque part, j'imagine qu'elle croit en moi. Ça fait vraiment plaisir han.
Équipée comme une championne, j'ai été approché par un couple d'amis, Jérôme et Nathalie, pour photographier leur nouvelle puce de deux semaines.
Mon premier contrat!
Voici donc un bref aperçu de cette belle session!
Merci à Nathalie et Jérôme de m'avoir fait confiance, de m'avoir permis d'entrer dans leur belle bulle familiale l'instant de quelques clics!
vendredi 11 novembre 2011
lundi 24 octobre 2011
R.I.P.?
J'en demande beaucoup à mon gros Canon.
J'ai l'impression que c'est un tank. Parce qu'il est lourd et robuste. Pis je l'aime. Tsé genre beaucoup.
Je l'ai reçu en cadeau de mon Namoureux. Namoureux qui me regardait jouer avec des tits-appareils compacts pis qui se disait: "un moment donné, j'aimerais ça y en acheter un vrai de vrai, d'appareil-photo. Avec de vraies lentilles pis de la vraie lourdeur d'appareil-photo."
C'est arrivé. Un deal sur e-bay. Une Hani contente pis toute. Un Namoureux fier de sa shot.
J'ai pas mal tout appris ce que je sais sur ce gros Canon. Il fait un peu parti de mon moi-même parce que je le traîne tout le temps partout. Mes proches, believe me, sont patients en titi de l'avoir toujours à deux pouces de la face.
Et puis, tranquillement, il a commencé à avoir des rhumatismes de vieille chose. Au début c'était rien. Une fois de temps en temps.
Mais en fin de semaine, je crois lui avoir donné le coup de grâce en lui faisant bombarder des petites filles dans un pyjama-party.
Erreur 99 est arrivée pis elle n'est jamais repartie.
J'ai lu quelque part que c'était un problème de connexion entre la lentille et le body. J'ai frotté, j'ai prié, j'ai éteint, j'ai rallumé. J'ai refait ça 10 fois. Je l'ai même fait saoûle, dans un party, en achalant tout le monde avec mon problème.
Finalement, j'ai pleuré.
On a jamais su le parcours de vie de cet appareil-là. Peut-être que son ancien proprio était comme moi et lui en demandait beaucoup, au gros Canon.
Je devrai l'emmener à l'hôpital des gros Canon, mais j'ai peur du verdict.
Damn you, Err 99.
vendredi 14 octobre 2011
ÇA, c'est un vrai photographe!
Vous lisez probablement ce blog parce qu'on se connaît.
On s'est peut-être déjà croisés dans un show. Un show de pouel, ça s'peut.
On a peut-être même déjà partagé une bière ensemble en 97, en écoutant nostalgiquement du Operation Ivy, genre.
Peut-être qu'on est juste des potes Facebook aussi. Qu'on s'est jamais rencontrés. Mais tu me suis sur Facebook parce que t'aimes ben ça quand j'écris des statuts un peu caves qui te font sourire en coin. T'aimes moins ça quand je focusse sur les chats. Là, tu trouves ça gossant.
Ou peut-être que t'é ma mère pis que tu te sens obligée de m'encourager dans ma création. C'est ta job un peu de faire ça, Maman.
Ce que je veux dire, c'est que comme je ne suis pas une photographe pour vrai, si tu me lis pour avoir des cues sur la photographie, t'é wrong un peu. Mais je doute que tu me suives pour ça.
Toutefois, Eric Côté, LUI, c'est un vrai photographe!
Facke si tu veux VRAIMENT comprendre le monde de la photographie en plus de saturer tes yeux d'oeuvres d'art, ben tu dois aller sur son bloye à lui!
http://ericcote.squarespace.com/
Psst! sous l'onglet "discussion", il répond à des interrogations d'apprentis et c'est vraiment pertinent! ;)
On s'est peut-être déjà croisés dans un show. Un show de pouel, ça s'peut.
On a peut-être même déjà partagé une bière ensemble en 97, en écoutant nostalgiquement du Operation Ivy, genre.
Peut-être qu'on est juste des potes Facebook aussi. Qu'on s'est jamais rencontrés. Mais tu me suis sur Facebook parce que t'aimes ben ça quand j'écris des statuts un peu caves qui te font sourire en coin. T'aimes moins ça quand je focusse sur les chats. Là, tu trouves ça gossant.
Ou peut-être que t'é ma mère pis que tu te sens obligée de m'encourager dans ma création. C'est ta job un peu de faire ça, Maman.
Ce que je veux dire, c'est que comme je ne suis pas une photographe pour vrai, si tu me lis pour avoir des cues sur la photographie, t'é wrong un peu. Mais je doute que tu me suives pour ça.
Toutefois, Eric Côté, LUI, c'est un vrai photographe!
Facke si tu veux VRAIMENT comprendre le monde de la photographie en plus de saturer tes yeux d'oeuvres d'art, ben tu dois aller sur son bloye à lui!
http://ericcote.squarespace.com/
Psst! sous l'onglet "discussion", il répond à des interrogations d'apprentis et c'est vraiment pertinent! ;)
mardi 11 octobre 2011
Photoshop mon nami
Je le dis et je le répète: presque chaque cliché (pré-sélectionné, il va sans dire) peut s'avérer être d'une grande beauté une fois retravaillé.
C'est pourquoi il est bien rare que j'envoie un shooting raw à quelqu'un ayant bien voulu poser pour moi.
Pour un shooting, je peux rapidement me rendre à 250 clichés sur ma carte mémoire. Et dans le lot, il n'y en aura qu'une infime partie (environ une vingtaine) qui aura le potentiel d'être retravaillée. Les flous, les bougés, les yeux fermés, l'éclairage mauvais, l'éclairage trop fort, un détail qui déplaît: ça va vite en baptême pour éliminer du stock.
J'ai aucune idée de ce que fera la personne avec mes photos. Si je lui envoie la série raw et que, dans un élan d'énervement, elle l'envoie à tous vents sur les réseaux sociaux, ben je passe pour une photographe médiocre. Une série de photos pas retravaillée, ben ça reste des photos ordinaires. J'aime envoyer le fruit de mon travail dans sa totalité. Et dans "totalité", il y a la retouche.
Oui, le bon photographe aura l'oeil, il saura où se positionner. Mais il saura aussi comment s'enligner lors du "développement". Le cas échéant, on trouvera peut-être son travail un brin boring.
La photo numérique, c'est une infinité de possibilités. J'aurais pas assez d'une vie pour étudier l'entièreté des probabilités que m'offre Photoshop. La même photo pourrait exister en 63572 versions, toutes différentes. C'est magique. Ou mathématique. Mais j'aime mieux dire magique parce que moi pis les maths, on s'haït depuis le primaire.
Exemple de retouches 1
En ce qui a trait à la retouche, j'ai tout simplement joué avec les couleurs et l'éclairage. Une touche de jaune est venue réchauffer l'ambiance tandis qu'un contour noir a servi à donner un effet englobant au portrait. De jouer avec les contrastes a permis de faire ressortir plein de détails sur la bête, détails qui passaient inaperçus sur la version originale.
Alors, avouons-le, la première photo, ben c'est juste une photo plate. La deuxième offre plus de profondeur et donne encore plus le goût de défier des sourcils circonflexes.
Exemple de retouches 2
J'ai figé la rockstar Tony Lofi alors qu'il était DJ au Boquébière. L'éclairage du bar donnait l'impression d'être dans une chambre noire, ce qui n'était pas inintéressant comme tel, mais pour la retouche, j'ai voulu voir s'il était possible de faire fi du rouge. J'ai pensé que la chose logique à faire pour le contrer était d'aller chercher un filtre froid. Du bleu, genre. Mais le bleu, au lieu de normaliser les couleurs, s'est plutôt mélangé au rouge donnant alors un éclairage magenta, sans plus. Je me suis dit: "ben oui. Pourquoi j'y ai pas pensé avant?"
Constatant que les filtres ne me sauraient pas d'une grande utilité, j'ai plutôt choisi d'aller dans la section "Hue/Saturation", de sélectionner la couleur rouge et de plutôt la transformer en verdâtre. En la désaturant en plus, je suis arrivée aux résultats qu'on connait. Avec la boule disco et les oeuvres de l'artiste Ultra Nan, l'ambiance est invitante à souhait (ben à mon sens, là. Té pas obligé d'être d'accord).
Et une dernière pour la route
Encore une fois: une rectification de l'éclairage, des contrastes plus prononcés, un jeu de couleurs, un cadrage noir. Tout ça fait en sorte qu'on rencontre une Marie-Pier-espionne belle comme le jour, baignant dans un univers léché et fancé.
Pis du fancé, on aime ben ça.
***
Pour voir et/ou acheter les toiles de Ultra Nan (visibles sur le portrait de DJ Lofi), on se pitche ici:
http://www.galeriezoneart.com/resultats-de-recherche?result=Ultra%20Nan
C'est pourquoi il est bien rare que j'envoie un shooting raw à quelqu'un ayant bien voulu poser pour moi.
Pour un shooting, je peux rapidement me rendre à 250 clichés sur ma carte mémoire. Et dans le lot, il n'y en aura qu'une infime partie (environ une vingtaine) qui aura le potentiel d'être retravaillée. Les flous, les bougés, les yeux fermés, l'éclairage mauvais, l'éclairage trop fort, un détail qui déplaît: ça va vite en baptême pour éliminer du stock.
J'ai aucune idée de ce que fera la personne avec mes photos. Si je lui envoie la série raw et que, dans un élan d'énervement, elle l'envoie à tous vents sur les réseaux sociaux, ben je passe pour une photographe médiocre. Une série de photos pas retravaillée, ben ça reste des photos ordinaires. J'aime envoyer le fruit de mon travail dans sa totalité. Et dans "totalité", il y a la retouche.
Oui, le bon photographe aura l'oeil, il saura où se positionner. Mais il saura aussi comment s'enligner lors du "développement". Le cas échéant, on trouvera peut-être son travail un brin boring.
La photo numérique, c'est une infinité de possibilités. J'aurais pas assez d'une vie pour étudier l'entièreté des probabilités que m'offre Photoshop. La même photo pourrait exister en 63572 versions, toutes différentes. C'est magique. Ou mathématique. Mais j'aime mieux dire magique parce que moi pis les maths, on s'haït depuis le primaire.
Exemple de retouches 1
J'ai photographié Pitchou, une tite chienne en pompon, la fin de semaine dernière. Pitchou est hyperactive et follement attachante. J'ai pensé la mettre dans ma sacoche à la fin de la journée pour la ramener à la maison, mais mon namoureux m'a fait la passe de mettre ses sourcils en accents circonflexes. Tu gnaises pas avec des sourcils d'même.
En ce qui a trait à la retouche, j'ai tout simplement joué avec les couleurs et l'éclairage. Une touche de jaune est venue réchauffer l'ambiance tandis qu'un contour noir a servi à donner un effet englobant au portrait. De jouer avec les contrastes a permis de faire ressortir plein de détails sur la bête, détails qui passaient inaperçus sur la version originale.
Alors, avouons-le, la première photo, ben c'est juste une photo plate. La deuxième offre plus de profondeur et donne encore plus le goût de défier des sourcils circonflexes.
Exemple de retouches 2
Constatant que les filtres ne me sauraient pas d'une grande utilité, j'ai plutôt choisi d'aller dans la section "Hue/Saturation", de sélectionner la couleur rouge et de plutôt la transformer en verdâtre. En la désaturant en plus, je suis arrivée aux résultats qu'on connait. Avec la boule disco et les oeuvres de l'artiste Ultra Nan, l'ambiance est invitante à souhait (ben à mon sens, là. Té pas obligé d'être d'accord).
Et une dernière pour la route
Encore une fois: une rectification de l'éclairage, des contrastes plus prononcés, un jeu de couleurs, un cadrage noir. Tout ça fait en sorte qu'on rencontre une Marie-Pier-espionne belle comme le jour, baignant dans un univers léché et fancé.
Pis du fancé, on aime ben ça.
***
Pour voir et/ou acheter les toiles de Ultra Nan (visibles sur le portrait de DJ Lofi), on se pitche ici:
http://www.galeriezoneart.com/resultats-de-recherche?result=Ultra%20Nan
jeudi 29 septembre 2011
Valérie Jodoin Keaton
Dans la série des photographes qui m'inspirent pas pire, il y a Valérie Jodoin Keaton. Ça se peut que son nom te dise quelque chose parce que c'était la fille des Dears. D'être au sein d'un band qui pogne et qui fait des tournées all over le monde, ça permet d'avoir accès aux coulisses. Et dans des coulisses, y'a des stars, des veudettes, des rockeurs, des artisss. C'est du bonbon ça, pour un photographe.
Avant de starter son projet de photos nommé Backstage, justement sur les coulisses de veuuudettes, Keaton avait fait un projet documentaire sur une communauté religieuse, les Soeurs Grises. Et ça aussi, je trouve que c'est du bonbon comme sujet. Elle a de bonnes idées la madame.
Backstage a été publié en 2009 aux éditions Varia. Pis c'est vraiment un beau livre. J'aime qu'elle y explique les conditions de photographie, avec quel appareil photo elle travaillait (un Hasselblad, of course, qui demande de la pellicule carrée et fait des photos qui tuent), pourquoi tel ou tel artiste fait cette expression, etc. J'aime qu'elle explique qu'en court de projet, elle n'était plus au sein des Dears et devait faire le tour des salles en tant que photographe, sans le couvert d'être dans un band. J'aime savoir qu'elle a dû ruscher parfois pour avoir accès aux loges.
Extrait:
Ce n'était jamais simple d'approcher les artistes que je voulais photographier. Chaque fois, je croisais les doigts en espérant qu'ils m'accueilleraient dans leur intimité. La plupart du temps, nous ne nous connaissions pas et, même si j'étais moi-même musicienne, je ne pouvais jamais prendre leur confiance pour acquise.
J'aime qu'elle affirme qu'un Hasselblad, bien qu'il soit robuste, précis et ayant des lentilles de qualité exceptionnelle, fut un choix ambitieux pour du documentaire, étant donné sa lourdeur et le risque de l'utiliser sans trépied.
J'aime savoir qu'il ne lui restait qu'une pose sur son film lorsqu'elle a photographié Jack White.
Extrait, again:
McCartney m'a permis de prendre mon Hasselblad pour le photographier en coulisse avec son groupe. À un moment, ils rigolaient ensemble sur la rampe d'accès, en attendant le signal pour entrer en scène. McCartney était prêt, sa basse Hofner autour du cou, comme toujours. La foule a crié et il a rapidement jeté un coup d'oeil dans sa direction. J'ai pris une photo juste à ce moment-là. [...] Backstage m'a permis de découvrir de nouvelles musiques, de photographier plus de 115 musiciens et de visiter plus de coulisses que je ne l'aurais imaginé. Et qu'ils aient été populaires ou méconnu, chacun d'entre eux jouaient sa musique avec conviction, à la recherche d'un moment de gloire sur scène. Autour d'eux, il y avait les coulisses, omniprésentes, qui ajoutaient leur saveur particulière au concert du jour.
Je pense que les coulisses me font tripper encore plus que la scène. Alors que j'adore faire des photos de bands en pestak, j'imagine que ma joie atteindrait le firmament d'avoir accès, comme elle, à des loges. Des coulisses, c'est secret. C'est l'envers. C'est les masques qui tombent. C'est l'alcool, les costumes, le maquillage. Ça pue, c'est sale, souvent. C'est la nervosité avant le show, c'est la sueur et les sourires quand le moment de gloire est fini. Ça t'inspire pas toi?
Je te fais un aveu: tant qu'à choisir des coulisses, je choisirais celles d'un show de dragqueen à photographier. Un jour, un jour....
Pour en revenir à la charmante et talentueuse Valérie, je t'invite à visiter son site officiel où tous les clichés de Backstage (et plus plus plus encore!) sont visibles. Man! J'te fais sauver de l'argent! (Mais t'auras pas les anecdotes de photos parzempe. Tiens-toi le pour dit.)
http://www.valeriejodoinkeaton.com/
Avant de starter son projet de photos nommé Backstage, justement sur les coulisses de veuuudettes, Keaton avait fait un projet documentaire sur une communauté religieuse, les Soeurs Grises. Et ça aussi, je trouve que c'est du bonbon comme sujet. Elle a de bonnes idées la madame.
Backstage a été publié en 2009 aux éditions Varia. Pis c'est vraiment un beau livre. J'aime qu'elle y explique les conditions de photographie, avec quel appareil photo elle travaillait (un Hasselblad, of course, qui demande de la pellicule carrée et fait des photos qui tuent), pourquoi tel ou tel artiste fait cette expression, etc. J'aime qu'elle explique qu'en court de projet, elle n'était plus au sein des Dears et devait faire le tour des salles en tant que photographe, sans le couvert d'être dans un band. J'aime savoir qu'elle a dû ruscher parfois pour avoir accès aux loges.
Extrait:
Ce n'était jamais simple d'approcher les artistes que je voulais photographier. Chaque fois, je croisais les doigts en espérant qu'ils m'accueilleraient dans leur intimité. La plupart du temps, nous ne nous connaissions pas et, même si j'étais moi-même musicienne, je ne pouvais jamais prendre leur confiance pour acquise.
J'aime qu'elle affirme qu'un Hasselblad, bien qu'il soit robuste, précis et ayant des lentilles de qualité exceptionnelle, fut un choix ambitieux pour du documentaire, étant donné sa lourdeur et le risque de l'utiliser sans trépied.
J'aime savoir qu'il ne lui restait qu'une pose sur son film lorsqu'elle a photographié Jack White.
Extrait, again:
McCartney m'a permis de prendre mon Hasselblad pour le photographier en coulisse avec son groupe. À un moment, ils rigolaient ensemble sur la rampe d'accès, en attendant le signal pour entrer en scène. McCartney était prêt, sa basse Hofner autour du cou, comme toujours. La foule a crié et il a rapidement jeté un coup d'oeil dans sa direction. J'ai pris une photo juste à ce moment-là. [...] Backstage m'a permis de découvrir de nouvelles musiques, de photographier plus de 115 musiciens et de visiter plus de coulisses que je ne l'aurais imaginé. Et qu'ils aient été populaires ou méconnu, chacun d'entre eux jouaient sa musique avec conviction, à la recherche d'un moment de gloire sur scène. Autour d'eux, il y avait les coulisses, omniprésentes, qui ajoutaient leur saveur particulière au concert du jour.
Je pense que les coulisses me font tripper encore plus que la scène. Alors que j'adore faire des photos de bands en pestak, j'imagine que ma joie atteindrait le firmament d'avoir accès, comme elle, à des loges. Des coulisses, c'est secret. C'est l'envers. C'est les masques qui tombent. C'est l'alcool, les costumes, le maquillage. Ça pue, c'est sale, souvent. C'est la nervosité avant le show, c'est la sueur et les sourires quand le moment de gloire est fini. Ça t'inspire pas toi?
Je te fais un aveu: tant qu'à choisir des coulisses, je choisirais celles d'un show de dragqueen à photographier. Un jour, un jour....
Pour en revenir à la charmante et talentueuse Valérie, je t'invite à visiter son site officiel où tous les clichés de Backstage (et plus plus plus encore!) sont visibles. Man! J'te fais sauver de l'argent! (Mais t'auras pas les anecdotes de photos parzempe. Tiens-toi le pour dit.)
http://www.valeriejodoinkeaton.com/
vendredi 23 septembre 2011
Pixlr-o-matic: dans vos faces ceux qui ont un damné iPhone
Grosse vague de photos de profil vachement sympas sur Facebook. Des photos qu'on jurerait prises par un appareil photo qui date. De quoi de rétro, de coloré, de beau comme un matin de printemps. Du coup, je cherche à savoir avec quel logiciel les ceuzes qui ont ce genre de photos travaillent pour arriver à ce résultat.
iPhone. C'est ça le secret.
Et là, je me mets à faire une danse de Saint-Guy pour en avoir un. Mais c'est une danse de Saint-Guy à moitié sincère parce que le prix d'un bidule comme ça, bidule qui n'allait me servir qu'à faire joujou avec des images après tout, s'avérait une grosse entrave à ma gigue endiablée.
Puis vint un Jésus sur Twitter qui propagea la bonne nouvelle suivante: Pixl-o-matic.
Avec ce logiciel fonctionnel à même les Internets, il m'est désormais possible de faire comme tout le monde et de rocker la Casbah avec mes photos.
J'ai testé le truc avec des photos de mes félins de luxe.
Le résultat est très joli. De plus, il me permet d'arriver à quelque chose que je serais incapable de reproduire par le biais de Photoshop, étant donné mes connaissances très très limitées de la chose.
Ah oui, et je dois mentionner que le logiciel est vraiment facile à utiliser.
Facke plus de raisons d'avoir des photos de profil moches mon ami, dirige-toi ici: http://pixlr.com/o-matic/
iPhone. C'est ça le secret.
Et là, je me mets à faire une danse de Saint-Guy pour en avoir un. Mais c'est une danse de Saint-Guy à moitié sincère parce que le prix d'un bidule comme ça, bidule qui n'allait me servir qu'à faire joujou avec des images après tout, s'avérait une grosse entrave à ma gigue endiablée.
Puis vint un Jésus sur Twitter qui propagea la bonne nouvelle suivante: Pixl-o-matic.
Avec ce logiciel fonctionnel à même les Internets, il m'est désormais possible de faire comme tout le monde et de rocker la Casbah avec mes photos.
J'ai testé le truc avec des photos de mes félins de luxe.
Le résultat est très joli. De plus, il me permet d'arriver à quelque chose que je serais incapable de reproduire par le biais de Photoshop, étant donné mes connaissances très très limitées de la chose.Ah oui, et je dois mentionner que le logiciel est vraiment facile à utiliser.
Facke plus de raisons d'avoir des photos de profil moches mon ami, dirige-toi ici: http://pixlr.com/o-matic/
mardi 20 septembre 2011
Sur Flickr, c'est inspirant la vie.
Quand je vais glander sur Flickr, j'en ressors toujours avec un mélange de sentiments au travers de la gorge. De la jalousie, first, (c'est toujours first la jalousie dans mon cas), mais aussi du respect pour le travail des autres.
Flickr, pour ceux qui ne sont pas familiers avec la bête, c'est un ramassis de photos de partout au monde. C'est comme une grosse expo, ou plutôt, comme plein de portfolios qui n'attendent qu'à être zieutés (et commentés...)
T'ouvres un compte, tu garoches les photos que tu souhaites présenter pour les raisons que tu veux et t'explores le travail des autres. C'est super inspirant tout ça. J'y passe beaucoup trop de temps: à essayer de comprendre comment le photographe a joué avec son éclairage; à regarder la direction artistique; à essayer de déchiffrer quels traitements la photos a subi, etc, etc, etc.
En voguant tranquillement sur le site dernièrement, je suis tombée par hasard sur le travail d'une certaine Boopsie Daisy. Son univers est incroyable!
Mélange de kitsch trop sucré, de vieux cossins cutes, de tits-jouets en plastique jaunis, de rose fluo agressant; je suis tiraillée entre l'envie de vomir et celle de trouver ça awesome.
Elle a aussi un espace Etsy où elle procède à la vente de ses oeuvres (des photos, des cartes, des poupées) que je vous invite à visiter : http://www.etsy.com/shop/boopsiedaisy
Et si le coeur vous en dit, je vous invite également à venir faire un tour sur mon Flickr au http://www.flickr.com/photos/hani666/
(Le 666 après mon nom était pour rire. Ou pour faire croire que je trippe ben raide sur Iron Maiden. Ceci dit, ma mère l'a pas trouvé drôle tant que ça...Pis là je suis pogné avec (le 666 là, pas ma mère là!))
Flickr, pour ceux qui ne sont pas familiers avec la bête, c'est un ramassis de photos de partout au monde. C'est comme une grosse expo, ou plutôt, comme plein de portfolios qui n'attendent qu'à être zieutés (et commentés...)
T'ouvres un compte, tu garoches les photos que tu souhaites présenter pour les raisons que tu veux et t'explores le travail des autres. C'est super inspirant tout ça. J'y passe beaucoup trop de temps: à essayer de comprendre comment le photographe a joué avec son éclairage; à regarder la direction artistique; à essayer de déchiffrer quels traitements la photos a subi, etc, etc, etc.
En voguant tranquillement sur le site dernièrement, je suis tombée par hasard sur le travail d'une certaine Boopsie Daisy. Son univers est incroyable!
Mélange de kitsch trop sucré, de vieux cossins cutes, de tits-jouets en plastique jaunis, de rose fluo agressant; je suis tiraillée entre l'envie de vomir et celle de trouver ça awesome.Elle a aussi un espace Etsy où elle procède à la vente de ses oeuvres (des photos, des cartes, des poupées) que je vous invite à visiter : http://www.etsy.com/shop/boopsiedaisy
Et si le coeur vous en dit, je vous invite également à venir faire un tour sur mon Flickr au http://www.flickr.com/photos/hani666/
(Le 666 après mon nom était pour rire. Ou pour faire croire que je trippe ben raide sur Iron Maiden. Ceci dit, ma mère l'a pas trouvé drôle tant que ça...Pis là je suis pogné avec (le 666 là, pas ma mère là!))
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